Voyage répétition

Il m'arrive souvent de rêver d'un même lieu, d'une même situation, de rêver de redite et de répétition. C'est ce qu'il s'est passé avec San Francisco et les avions ces derniers mois.
J'étais à San Francisco pour la seconde fois, certains éléments étaient encore présents, mais l'angle de vue avait changé. La scène première me situe dans un avion en phase d'atterrissage, il n'y a personne autour de moi (je ne vois personne autour de moi) et ma position centrale me laisse profiter de la vue depuis le cockpit. A ma droite, défilent des voitures. Nous atterrissons sur une deux voies, file de gauche. Je vois les ailes se soulever, se rabaisser dans un mouvement léger et très lent pour ne pas endommager les voitures qui roulent. L'avion tangue et termine son vol posé sur la route, file de gauche. A droite il y a l'océan sur lequel le soleil jette ses rayons, la lumière explose sur les reliefs, toutes les couleurs sont vives. Je marche ensuite dans une rue, une avenue même, dont le revêtement est d'un noir intense et brillant. Les façades des bâtiments et maisons sont jaune clair, rose saumon, gris-bleu. Certains sont très modernes et disposent de jardins suspendus. Ma marche m'emmène en haut du rue en pente surplombant la baie. Je sais (je sens dans mon rêve) que je ne suis pas venue seule car je cherche ou suis quelqu'un tout le long de mon rêve mais sans jamais voir cette personne. Les rues sont très pentues et je ressens le plaisir de l'effort physique provoqué par l'ascension. Puis, je demande à un groupe de personnes dont je vois les visages de mettre le Requiem de Gabriel Fauré. Aucune de ces personnes n'existent dans ma réalité. Je me réveille parce que j'ai oublié d'éteindre mon réveil hier.

#4

Un début de rêve long mais je ne me rappelle rien. Ensuite je suis dans l'appart de la Richardstrasse, dans la cuisine, mon père arrive avec du champagne, et il y a un truc à fêter, mais il se met à râler en ne trouvant pas de quoi ouvrir la bouteille (...) et alors je me dis que cette fois, je réunis mon courage et je lui parle, je lui dis que c'est pas cool de râler comme ça, que ça provoquer de mauvaises choses. Il me dit qu'il est sceptique, et me demande quoi par exemple, alors je lui que par exemple comme je n'avais aucun moyen d'y faire face étant petit, j'ai developpé des attitudes fuyantes. Il me regarde. Le chat miaule et je me réveille.

Slogan

Autre phrase qui me tournait dans la tête au réveil mais sans cette impression de channeling évoquée l'autre fois. Noté dans le petit carnet qui dort avec moi, je l'avais oublié.

 

Sans langue sans viande et sans lutte, je viens pour la seconde nation.

 

Voilà c'était juste ça.

 

Les sources cachées du monde

Je vous ressors ce texte que j'ai écrit en septembre dans un état second au réveil ; ce n'est pas vraiment un récit mais plutôt des mots qui me venaient au réveil, qui s'imposaient à moi et voulaient absolument sortir. Je les ai tapé directement à l'ordi sous cette forme :

 

LES SOURCES CACH2ES DU MONDE LESARAIGN2ES ET LES INSECTES PLUS GROS ET PLUS GLOBULEUX  ET PLUSTRANSPARENTS QU4A LA SURFACE LES TRIBUS SEMI TROGLODYTE DONT CERTAINS MEMBRES NE SORTENT PAS PARCE QU4ILS ONT CAHNG2 DE SEXE MAIS ILS PARLENT UN PEU TOUTES LES LANGUES DU MONDE

 

J'y attache une importance peut-être éxagérée, mais j'ai vraiment eu la sensation d'avoir communiqué avec quelque chose d'extérieur à moi ce jour là, j'y vois un symbole ou un concept de quelque chose qui a son existence propre.

La crémaillère

Le rêve s'ouvre sur le début de notre pendaison de crémaillère, dans notre immense villa avec des dizaines de chambres et une énorme piscine au milieu de la terrasse. Je ne vois pas ma coloc mais je sais qu'elle est là et qu'elle flippe que les invités mettent le bordel.

Je me balade dans la soirée, et parmi les invités, je croise à près l'ensemble des gens que j'ai connu / que je connais encore dans toute ma vie entière.
Tout le monde est super saoul, et j'interpelle un metaleux qui vient de faire tomber une couche pour bébé de sa poche : "Toi tu as un enfant, tu es responsable alors est ce que tu peux faire attention à ce que tes potes ne vomissent pas dans la piscine, s'il te plait?".

Ensuite mon copain qui ne devait pas être la se matérialise à cotés de moi, avec un pote à lui ( que je n'ai jamais vu en vrai, mais son visage est très précis ). Je voudrais leur montrer nos chambres.
On arrive devant celle de son pote Hervé, qui est vitrée, et à l’intérieur, un chien est collé à la vitre et aboie, pendant qu'une meuf en bas résille fait une performance contemporaine hyper bizarre, à la limite du tendancieux.
Du coup je lâche l'affaire et je regarde la fenêtre de l'autre chambre. Il y a un orage super fort, à l’intérieur, je peux voir les éclairs derrière la vitre, et je me fais la réflexion qu'un orage à l’intérieur c'est quand même hyper classe.

La suite est un peu décousue, je suis en voiture dans des petites rues de Paris, dans la polo de mon copain, et il conduit super super mal, et on rigole beaucoup parce qu'il est extrêmement satisfait de sa conduite épouvantable.

La limousine et le poulet

Je suis dans l'Espace de mes parents, avec mes sœurs, à l'arrière, on est en route pour l'enterrement d'un membre de notre famille, sans plus de précisions. Lorsqu'on arrive sur place, on s'arrête en surplomb de la scène, comme sur une petite colline. Ma mère me dit qu'il y a énormément de gens qui sont morts, et que ça va donc être une cérémonie groupée. Je regarde vers le bas, et je vois qu'effectivement, il y a tellement de cercueils à amener au cimetière qu'on les charge à la chaine dans un corbillard-limousine blanc mat.

D'un coup je suis au milieu de cette scène que je surplombais, et je dois monter dans le camion de mon père. Il y à trois places devant, mon père conduit je crois.
On démarre, et là, je réalise que des tibias de cadavres dépassent de sous le siège sur lequel je suis assise. Il y a 2 paires de pieds, dont une chaussée de chaussons de vieille dame, en velours noir. L'autre paire de jambes + pieds appartient à mon grand-père ; la peau est presque momifiée, elle est craquelée et lorsque je suis la jambe du regard pour remonter vers la hanche, je découvre que l'articulation de désagrège et que ça me fait penser à du poulet extrêmement grillé. Je crois que c'est à cause de cette réflexion sur le poulet que je me suis réveillée horrifiée d'avoir penser un truc pareil.

Spectacle itinérant

Ca commence dans une petite superette en Allemagne. Je suis avec Ed et Jul' et on discute à l'entrée.
Je passe mon temps à faire des petites boulettes de papier que je balance sous les étagères. Ca fini pour gonfler une des vendeuses qui vient se plaindre.
Je démens, mais je suis grillé.
Puis, on est dans un bus sur des routes un peu sinueuses et étroites avec une circulation dingue. Le chauffeur roule comme un trou du cul, il double dans les cotes sans aucune visibilité, mais on s'en fout, on a confiance.
Je sais pas si c'est le même groupe de gens qui était dans le bus, mais on assiste à un spectacle de Dieudonné. Il y a Ed et une autre personne (Jul' ?). C'est sympa, l'ambiance est bonne, comme dans le bus, un peu colonie de vacances. On est tous assis en rang dans un préfabriqué paumé au milieu de la cambrousse.
Dans la rangée devant nous, un gros lourd avec une casquette et des grandes dents essaye d'être plus drole que l'hunoriste dur scène et renchéri à chaque vanne avec une vanne à lui ou une imitation et se tourne vers moi en se marrant. Il m'éneeerve.
Puis c'est l'entracte. Quelqu'un apporte un chariot très grand rempli de pichets d'eau. Avec ou sans bulles, avec glacon ou avec citron. C'est la cohue.
Avant que ca ne reprenne, on va pisser un peu plus loin. En se dirigant vers les chiottes, qui ressemblent en fait plutot à une sorte d'étable, j'entends la voix de Francis Cabrel qui chante "tout doucement ... comme un peutit coup de biteuh ... pareuh l'avant."
Ca me fait tellement marrer que je me réveille.

Sur les quais

Hier soir en me couchant je me suis dit que ça faisait longtemps que je ne m'étais pas souvenu d'un rêve et que j'aimerais bien que ça m'arrive pour pouvoir poster sur drimes. Et v'la t'-y pas que ce matin je me réveille avec un long rêve assez bien présent dans la mémoire.

Donc ça commence au bord des quais, sur une de ces rampes d'accès inclinées qui vont jusque dans l'eau, il y a une sorte de chanson/cérémonie super kitsch genre bollywood. Je me marre et vois quelqu'un d'autre en haut de la rampe, où il y a quelques chaises, et ce type se marre aussi, alors je vais le rejoindre lui et ses amis.

On papote, les amis sont sympas, c'est comme une petite terrasse. Le type a les cheveux longs et la barbe hirsute (et vice versa). Une amie lui demande si il va bien, si il bosse, il répond qu'il ne bosse plus du tout et qu'il ne s'est jamais senti aussi bien de sa vie. Je me rends compte qu'il s'agit en fait d'Albert Algoud (mais que devient Albert Algoud ?). Puis un peu plus tard il me dit "Ah ben on croyait que l'humanité allait évoluer sans qu'on s'en rende compte, mais en fait on s'en rend compte et c'est le pied".

Là un autre de ses potes arrive, s'installe à notre table, attrape mon lecteur mp3, et commence à le démonter. Je réagis très lentement car j'ai comme un pressentiment de pourquoi il fait ça ; cependant au bout d'un moment je lui dis "Eh oh" mais il me rassure, sort des petites radios anciennes et me dit que si je lui fournis un des éléments, il va mettre le lecteur mp3 et une enceinte moderne dans la vieille radio et me la donner.

Albert me dit qu'il ne vise plus, donc touche à tous les coups.

Puis je m'absente un instant et je "reviens" dans le hall d'un bel hôtel où je recroise une amie de marie (cette amie n'existe pas vraiment).Je sais que je l'avais déjà vue dans le rêve auparavant, sans plus de précision.

Je ne la reconnais pas tout de suite, ce qui l'agace. Au bout d'un moment, je finis par capter qui c'est, qu'elle a teint ses cheveux en blond ; ça détend l'atmosphère. Elle me dit qu'elle va bien et qu'elle est enceinte de moi, d'une incartade quelques mois avant. Au milieu de considérations du genre "ah ben c'est pas de chance" et "merde mais comment on va faire", je m'imagine finalement assez bien vivre avec Marie et elle dans une maison qui est celle des parents de Marie. Mais tout ce qui sort c'est la réaction "classique" d'être emmerdé par cet état de fait, et pas de la féliciter ou de se réjouir, je m'en rends compte, et je me réveille.

 

 

les hamsters géants

Cette nuit j'étais dans la cuisine chez quelqu'un, et il avait genre 2 hamsters géants (de la taille d'un ours), un ours aussi d'ailleurs, un chat, et ces bêtes étaient gentilles mais un peu insolentes, du genre à te piquer des bouts de nourriture pendant que tu cuisines, mais à part ça ils étaient très drôles et attendrissant, je les ai même pris en photo avec mon petit lumix.