en jaguar

Le souvenir remonte jusqu'à des couloirs de Dojo, à la fin d'un cours, ça ressemble au Dojo où je vais habituellement.

Sur le parking, je monte dans ma voiture, une jaguar ultra moderne. Des gars habillés en bourges à la con (genre veste bleue matelassée) sont super intéressés et me posent des questions qui sont autant faites pour montrer qu'ils s'y connaissent que pour savoir quelque chose. Je réponds de mauvaise grâce à quelques questions, de toute façon c'est pas vraiment ma voiture et j'y connais rien. Je leur dit ciao et m'insère tant bien que mal dans le siège du conducteur (j'étais monté côté passager, à la base) tout en démarrant le moteur en appuyant sur un bouton, pas de clé, la voiture démarre un peu toute seule, je contrôle pas grand chose mais le parking est désert donc ça va.

En haut d'une côte je m'arrête super près de l'arrière d'une autre voiture, je maîtrise pas très bien les freins. Par la suite je roule vers Vernon, il y a des bouchons, ça sert à rien d'être dans une grosse voiture. J'apprends à ce moment là que ceux qui roulent en vélo passent par l'intérieur du virage et n'arrêtent pas d'établir des nouveaux records sur ce trajet.

Chiens (2)

Je suis dans le salon d'une maison de mes parents, je reviens de quelque part, j'ai encore mon blouson. On discute de banalités, genre paperasse, quand une fille se réveille de derrière la table de la cuisine. Elle a pris une cuite et se lève seulement, elle a les cheveux bleux et il me semble que c'est la fille qui est souvent derrière le comptoir au Sameheads, elle parle à peine et s'en va, penaude. Je me dis qu'il y a dû y avoir une sacré bringue ici hier soir.

Je retourne dans le salon et là il y a un invité, un homme la 40aine je dirais, un vieil ami de la famille. Il est venu avec ses chiens, que je compte : il y en a 5 environ. Il y en a un gros, deux ou trois moyens, et un petit. Les chiens me tournent autour et me font la fête, et puis alors y'en a qui me rentre dans le pantalon (le petit) et la sensation est HORRIBLE. Je n'arrive pas à le virer, ça vire à la panique, il remonte le pantalon et se ballade dans toutes mes fringues, mais il est surexcité (en fait, tout ces putains de chiens sont surexcités) et puis le fait que je gigote dans tous les sens n'arrange rien, je crois même qu'il me pisse dessus à un moment donné. A la fin je réussis à le sortir et je me mets à éviter les chiens, et surtout si je revois le petit je crois que je vais lui filer un coup de pied ou alors le piétiner.

A part ça j'ai poursuivi un homme masqué qui voulait détruire une brochure charitative (aide aux enfants démunis) gardée par la reine ou quelque chose dans le genre.

 

Amy Winehouse caissière au magdo

Disons que ça commence quand je suis sur cette route, à flanc de colline, vue sur la mer, soleil couchant, ciel magnifique, je reçois un appel de Julien M., ex expatrié, qui me dit qu'il revient dans le secteur (mais ce n'est définitivement pas Berlin), on se retrouve dans un Macdo au bout de mon chemin. Là, dans une lumière chaleureusement crépusculaire, beaucoup de gens s'agitent dans le fast-food, les clients font la queue et commandent, les caissières s'activent avec vigueur, dans un brouhaha général. Une des caissières, une grande brune un peu goth, chante en boucle et à tue-tête une chanson d'Amy Winehouse, qu'on entend en permanence dans la salle pourtant bruyante, je me dis qu'elle doit être chanteuse et que pendant ses heures de boulot elle s'exerce la voix. Julien n'a pas l'intention de commander ici (le magdo c'est craignos) et va aux toilettes. Mais moi, l'odeur des burgers et des frites, le fait que j'ai faim, me donnent envie, alors je fais la queue. Là je vois des amis asiatiques, japonais, des "alternatifs", dont surtout Yo (manager du label ThirdTypeTapes où j'ai récemment publié un album), que j'ai toujours connu sans le sou, et ces asiat' vont et viennent dans le local à poubelle du magdo pour y attraper des vieux burgers et frites encore bons à consommer. Une des gérantes soudain leur tombe dessus et leur interdit de faire ça, alors ils se scandalisent et commence à foutre le gros bordel dans le fast-food, genre saccage. Entre temps j'avais passé commande, mais il faut à présent décamper, alors je me tire avec Yo et les autres et on repart dans un chemin qui remonte dans la colline. L'ambiance est très fun nonobstant, tant pis pour mon menu, j'essaie de téléphoner à Julien M. qui a dû rester au Macdo, mais je ne sais pas s'il a un téléphone valide dans le pays, vu qu'il a récemment changé ...

Ensuite je me retrouve dans une espèce de camp de réfugié étrange ... Ou camp de vacances .. Je ressens une ambiance temporaire. On est peut-être sur une plage .. Mais j'ai toujours le bon moral, je me sens énergique. Là, avec d'autres jeunes, je fais de la boxe, plaisir de foutre des poings, au début je tape dans des espèce de coussins accrochés sur un poteau. On parle de faire un combat (à l'amiable) mais finalement ça n'arrive pas. Je me retrouve à parler à deux enfants blacks, qui me posent des questions sur la drogue, auxquelles je réponds simplement, et finalement leur mama arrive et me regarde avec reproche, mais je n'ai rien à me reprocher, c'est eux qui ont demandé, ils sont curieux on ne va rien leur cacher tout de même. Ensuite on rentre à l'appartement, un appartement estival de vacances, je suis avec des amis, et me voilà sur un lit en train de regarder la télé mollement, c'est toujours la fin de l'après midi, le soleil radieux commencer à oranger. Deux filles en couple sont là, dont une amie, M.,  que je connais peu (qui a un fils, mais le fils n'est pas là), et là un mec débarque, c'est le copain de l'autre fille, et il propose qu'on aille tous faire l'amour dans la chambre. Je me retrouve sur le lit du dit couple, avec le dit couple, et j'attends. Ils me disent alors que M. a décliné la proposition et c'est le moment où je me demande ce que je fais là (j'vais quand même pas m'interposer dans leurs ébats amoureux ?), donc je prends congé.

Ambiance camp de réfugié à nouveau, mais cette fois, il n'y a plus de soleil. Il fait plutôt sombre, c'est post-apocalyptique, et on est tous nomades, peut-être sans abri désormais, où peut-être que ce camp est devenu notre abri. Je suis toujours energique mais cette fois il y a des tensions. Quelqu'un m'emmerde pour une raison, il a dû me dire une mauvaise plaisanterie, et je lui dit que je vais lui faire sa fête, et je me mets en quête d'une arme. Le mec me suit, inquiet, riant jaune, mais quand même désireux de m'empêcher de faire une connerie, je trouve un colt chrome brillant, mais le barillet est vide, alors je continue de chercher.

Là je tombe sur un supermarché reconstitué post-apocalyptique. Par contre on ne peut pas y rentrer avec une arme. J'y rentre avec mon pote Cognet. Je suis surpris de voir à quel point ça ressemble à un "vrai" supermarché. Je cherche le rayon des munitions. Je prends des tranches de jambon sous plastique. On discute avec Cognet dans les rayons. C'est alors qu'un gérant nous dit que le supermarché est en train de fermer. Une porte vers l'extérieur (style porte de garage) est ouverte. Je décide d'en profiter et je tape un sprint avec les tranches de jambons, que j'emporte sans passer à la caisse et donc sans payer. Je pense que le vigile va me courser mais je pense que j'ai pu prendre assez de distance. C'est chaud quand même. Dehors, c'est une ville qui ressemble à la banlieue parisienne, ça pourrait être Ivry, Puteaux, Courbevoie ou Meudon ... Donc en sortant du supermarché je sprinte d'abord dans une allée qui mène à la rue, qui longe le côté gauche du supermarché. Au bout donc je tourne à gauche pour partir le plus loin possible du supermarché, j'essaie de voir si y'a pas une petite ruelle qui me permettrait de semer plus facilement le vigile. Finalement je crois que je l'ai semé. J'apelle Cognet au téléphone pour qu'on se retrouve.

 

Les vermicelles

L'ensemble du rêve ne m'est pas resté en tête alors ce n'est qu'une courte partie...

Je dois rejoindre mon copain chez lui ( ce n'est pas du tout chez lui, plutôt une énorme maison de vacances avec un portail très haut, le sol est froid, d'un froid agréable comme du béton à l'ombre en été...), sauf qu'au moment ou je m'avance vers lui, je me rends compte que j'ai sur l'avant bras une sorte de piqûre rouge, qui forme une boule sous ma peau.
Je presse un peu, doucement d'abord puis plus fort...Et une affreuse substance laiteuse remplie de vermicelles transparents éclabousse partout...c'est aussi bizarre qu'évocateur...
Une fois que j'ai tout pressé, je regarde mon copain qui ne m'avait pas vue, il se tient droit, il ne me regarde pas, il est un peu amorphe, et je me réveille avant de lui adresser la parole...

Mon pote Samuel L. Jackson

Je suis sur un bateau assisté par des techniciens, nous sommes au large, mais pas si loin des cotes non plus, il y a peut etre une ile la bas, et je me prépare a faire une plongée a l´ancienne, avec un scaphandre de type aquarium sur la tete, et un gros dispositif pour faire je ne sais pas quoi. On plonge et ca se passe pas mal, c´est un peu impresionnant. D´autres "amis" me rejoignent, dont Samuel L. Jackson qui se marre bien dans le sien, de scaphandre. On est la, tous les trois, sous l´eau bleue, autour d´une cage en metal qui sert a quelque chose qui m´a échappé, jaune peut etre.

Sans transition, une scéne ou je ne suis pas dedans, ce qui est rare. le comptoir d´une pharmacie fermée. Une pharmacienne se tient devant le comptoir l´air suffisant, type brune au chignon serré. Samuel arrive, vener´ tavu, et la menace de mort (je crois qu´elle ne veut pas lui donner ce qu´il veut) et alors il la maltraite et fout le bordel dans le zinc, renverse des présentoirs. Il sort en souriant et s´allume une clope avant de partir en moto.

D'abord, à une sorte de vernissage. Un espèce de mec trop spirituel fait des blagues qui font fondre ma chérie comme de la glace à la vanille, et ça m'enerve, mais bon je vais rien dire j'ai pas encore le monopole de la blague marrante. Réveil.

Retour au rêve, je suis cette fois dans une espèce d'atelier Überall où se déroule un mariage, de qui, je ne sais pas, mais je retrouve un très vieil ami (18 ans pas vu, genre) du lycée, Vincent Perrin, qui est là et qui est toujours aussi sympa et marrant, et on se traîne comme des savates dans l'appartement, très lumineux, baigné de soleil, avec les invités, les enfants, les vêtements blancs et ce genre de conneries. Pas de cérémonie. Je crois qu'une fille brune lambda (taille moyenne, plutôt mince, cheveux longs qui tombent un peu sur le visage) me colle mais je l'évite. Elipse, et donc, c'est le lendemain, je me réveille chez Sabine et chacun part au boulot, sauf que l'atelier se trouve sur mon chemin et je décide d'y passer. Par un hasard spécial j'ai embarqué deux plats de nouilles en sauce pour le déjeuner (dont un de chez Pini la thaïlandaise d'à côté de chez Sab) et en traversant le pseudo-atelier (toujours baigné de soleil, au 3ème étage) je me pose dans un canapé avec mon manteau, face à un mur qui n'est pas là donc face à l'immeuble d'en face. L'air est agréable. Là Juju (maître des lieux) et 2 autres personnes arrivent, la tête dans le cul, et se posent avec moi. La fille brune est là, et se pose entre moi et Juju. Elle commence à vouloir me prendre la main, mais j'ai pas envie, elle m'attire pas du tout et en plus je ne suis pas libre, donc je décide de me barrer.

Mes plantes étaient dans un jardin avec du monde et elles devenaient noires, moisies, avec plein de toiles d'araignées dessus ... Je me suis reveillé.

Ensuite, je suis à un genre de brunch sur un genre de péniche amsterdamienne avec Sabine et d'autre nanas. Je suis de très bonne humeur. Il fait beau et il y a beaucoup de monde, ambiance kermesse dominicale. A un moment par la vitre je vois les filles. Alors je sors précipitemment et je leur dis "vous auriez pu me prévenir que vous partiez" et l'une répond "oui c'est vrai on aurait dû". C'est pas grave, la ballade continue.

les routes et la ritaline

Un rêve du matin, plutôt réaliste et très rattaché au contexte.

Je suis à l'école maternelle, mais il n'y a que des adultes dans la classe. On a cours de maths et le professeur c'est le père de Marie.

Puis dans les vestiaires tout le monde boit beaucoup de bières dans des gobelets en plastique (plein de piles de gobelets sur les tables). Un rital m'explique que 69% des italiens ont peur de la routine, tu vois, le train-train, la vie plan plan quoi.

Quelqu'un, je crois que c'était Roberto Benigni, m'avait déjà parlé de cette statistique auparavant, dans l'avion.