Jean-Baptiste pleure devant le grand Tsunami

Celui la date de la semaine dernière mais il m'a assez troublé :

C'était une fin de journée d'été , sur une plage pas loin de chez moi. Le soleil éclairait tout d'une belle lumière orangée , il n'allait pas tarder a se coucher . J'étais dans une sorte de bar de plage rudimentaire couvert avec un toit de chaume , comptoir au fond de la pièce , ça sentait un mélange d'iode , de monoïl et de friture . J'étais pieds-nus , et le sol bétonné était humide , plein de sable.  Il y avait une vieille qui tenait le Bar/Restau , je l'avais déjà vu quand j'étais petit en vacances . Elle avait toujours la meme dégaine de surfeuse un peu grosse , marcel noir usé par le sel et cheveux grisonnants attaché en chignon. La bretelle du soutif qui soutenait ses deux gros vieux nibards dépassait et sa jupe en jean délavée dévoilait ses mollets a la peau bouffée par le soleil , terminés par deux pieds enflés et aplatis par le poids de la bête . Le pire , c'était ses ongles d'orteils . On aurait dit que plusieurs couches s'étaient entassées depuis des années et ça donnait un truc jaune vraiment dégueu . Ensuite j'ai désiré une amélioration parce que bloquer cette vieille me mettait mal . J'ai regardé par la porte du bar ouverte et dehors j'ai vu mon  ami Jean-Baptiste dans son habituelle tenue d'été T-shirt Blanc/treillis/Baskets qui tenait son visage dans ses mains et avait l'air de pleurer . D'habitude J-B ne montre pas ses sentiments,  j'étais intrigué et j'ai voulu le réconforter . Je l'ai appellé quelque fois mais il m'écoutait pas , il continuait de pleurer . Alors j'ai avancé vers l'entrée pour aller lui parler mais en me déplaçant j'ai vu que devant lui il n'y avait plus la mer . C'etait une très grande marée , je l'ai regardée du bord vers l'horizon et au loin il y avait comme un gigantesque mur d'eau qui semblait retenu en suspension par quelque chose, je pouvais pas voir son sommet. Il ne bougeait pas mais je pouvais voir sur sa face les oscillations de l'eau qu'on voit d'habitude sur la surface de la mer . Ca lui donnait un air paisible et effrayant a la fois . Il allait retomber, on était tous condamnés , c'est pour ça que J-B pleurait . Je suis allé me rassoir dans le bar, choqué,  J-B lui , reste dehors et un bruit grave annonce l'arrivée du mur d'eau géant . Réveil

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