Je suis ma grand-mère

A ma droite, un enfant, une petite fille qui ressemble à Madeleine, la fille de 3 ans de mes amis, sauf que celle ci fait partie de ma famille. Et ma grand mère Anne-Marie Dabin, à ma gauche (mamie 'Quin comme nous l'appellions). Mamie Quin se sent mal, elle faiblit. Elle est toute vieille mais sa peau est belle, et jeune, et ses yeux sont clairs, limpides. Mais elle se sent faible, et se laisse tomber par terre avant que je ne la rattrape. Elle git sur le sol, je crains qu'elle soit morte et je m'approche. Elle n'est pas morte et je la ramasse en la prenant sous les bras, sous les yeux de Jean-Yves (le frère de maman) et de maman elle-même (plus en retrait) qui restent sans rien faire. J'assieds mamie Quin  qui a l'air si triste sur une chaise. Elle me dit tristement "je suis vieille". Je lui prends les mains, qui sont chaudes comme celles d'un être bien vivant, et je lui dis "non tu n'es pas vieille". Sa peau parait jeune, mais elle est vraiment vieille, alors je me reprends pour ne pas mentir : "oui tu es vieille, mais tu es en parfaite santé, qu'est ce qui ne va pas ?" Elle me dit "Je m'ennuie". "Ah", je réponds, mais Jean Yves passe entre nous deux pour nous séparer, suivi de maman, pas très loin derrière, comme s'ils voulaient m'empêcher de parler plus avec mamie.
Je retourne à mon bureau et cette fois c'est la petite fille à ma droite qui me parle. Je ne sais plus ce qu'on se dit mais je lui dis un truc gentil, rassurant. Ensuite j'essaie à nouveau de m'occuper, mais tout le monde me dérange, je me dis comme ça, légèrement, qu'on pourrait rentrer à la maison avec Lucie pour être tranquilles, et enfin essayer l'internet qu'on nous a branché pendant les vacances.

Salle d’attente

Moi et mes amis du canal IRC #communication_interne sommes réunis IRL, en fait, dans une salle d'attente d'un hopital ou autre institut médical, et cette salle d'attente est le squatt où on a l'habitude de se réunir quotidiennement. On se pose sur les chaises, en général on squatte un carré de 6 chaises : 2 fois 3 chaises face à face, et on passe la journée à dire n'importe quoi.

Cognet, en particulier, est bien sapé et bien coiffé et il est particulièrement charismatique. Je me dis qu'avec un petit coup de peigne il a drôlement la classe et affiche une confiance en lui qui au fond ne m'étonne pas du tout car il l'a toujours eu en lui.

Le soir l'hopital ferme mais nous pouvons rester dans la salle d'attente, lumière éteintes.

Le dos de Rémi

Jour 1 : un système de sécurité pénible, qui fait qu'à chaque fois qu'on le cracke, on perd de la vie quand même et on meurt. Des gens en feu, c'est horrible.

Jour 2 : Je suis au milieu de la forêt enneigée avec un ami, on prends un taxi. L'ambiance est paisible, rassurante, reposante. C'est vraiment tout blanc. On arrive en ville, chez lui, ça ressemble à ma petite rue Parisienne d'époque, enneigée. L'ami - qui est devenu plutôt Rémi - me propose de passer chez lui, lui faire un massage (not gay), y'a pas de souci. Chez lui, au 3ème ou 4ème, lumières éteintes, la luminosité de la neige dehors qui innonde l'appartement. Il enlève son t-shirt et je vois qu'il a des problèmes de dos. Son dos est en fait déformé au point qu'il y a presque un trou au milieu. Pas de plaie, mais des déformations lisses, molles, de la chair déformée, ce trou. C'est pas un massage qui va soulager ça.

 

Débugger le couple Pierre/Charline

Ils sont tous les 3 au loin, Pierre Charline et leur pote MJ, sur une pelouse style côte d'armor et une maison moulin sans moulin. Je m'approche. Et je réalise qu'en débuggant le code du couple, j'ai oublié de remettre la ligne qui correspond à l'activation de leur amour, donc ils ne sont plus amoureux. Cependant ils ne sentent rien de spécial, ils sont normaux et content, Pierre me dit juste que j'aurais qu'à remettre ça plus tard.