les zombies font du ski

Au début je suis embarqué dans l'expérience d'une connaissance VJ qui fait un mashup improvisé de vidéos en tout genres et provoque une sorte d'expérience train-fantôme magnifique, situant le spectateur dans la peau d'un skieur qui descend une montagne enneigée pleine de zombis.

Ensuite, c'est devenu la réalité. L'expérience a été tellement magnifique que je tente de la reproduire et chausse mes skis pour faire la descente. Il fait beau, la montagne est lumineuse et le spectacle en enchanteur. Il y a aussi, donc, tout ces morts vivants qui descendent à ski, mais ce n'est pas vraiment effrayant car ils sont tout mous et il suffit de les repousser à coup de batons s'ils s'approchent trop. De plus, on va trop vite en ski pour risque quoi que ce soit.

Quand la descente est terminée, je recommence plusieurs fois, pour convaincre tous mes amis de la beauté du spectacle.

Le livre de Cyril et la salle d’études

Cyril a écrit un slivre sur les différents types de poissons qu'il a mangé lors de ses vacances en randonnée et comment il a été malade (et vomi) après en avoir mangé. Il m'a passé le livre et j'ai lu la moitié quand je me suis rendu compte que c'était drôlement bien écrit donc je me retrouve en salle d'études (au lycée ou école d'étudiants ..) au fond avec lui et je lui dis. Il me donne des détails et finit par me montrer une bande dessinée qu'il prépare mais m'explique ce qui l'empêche de la mettre en couleurs. Quand j'interviens, je le fais avec une grosse voix qui porte et, sachant qu'il y a plein d'autres étudiants dans la salle, et une surveillante, je commence à chuchotter.

C'est alors que la vieille peau de surveillante s'approche de nous, voit la bande dessinée et fais un regard de "ah oui c'est ainsi ? vous allez voir" et elle s'éloigne, je sens le mauvais plan, et elle revient avec un devoir de punition en 4 pages, qui parle aussi de BD et avec plein de mots hyper compliqués dans l'énoncés. Je suis scandalisé : déjà parce que tout simplement j'ai grave passé l'âge de taper des punitions et secondo parce que faire une BD en étude, et/ou chuchotter, ce ne sont pas des choses qui méritent punition. Alors que Cyril est prêt à s'éxécuter sans faire d'histoires (mais triste) je décide d'aller négocier avec la vieille peau, qui est, sans être agressive, toute fermée au dialogue. Je me rabats sur le questionnement des mots compliqués, qui sont en fait des mots à rallonge, et puis le surveillant qui la remplace l'heure suivante arrive. Je lui explique la situation.

Le piège de BCBG

Après une longue période sans rêve aucun, j'ai dormi dans un lieu différent et voilà.

On est un petite équipe, dans un espèce de supermarché-station service dans un endroit inconnu, peut-être en afrique car il y a des groupes de noirs. Moi, je fais partie d'une équipe de quatre (j'ignore complètement qui sont les autres, et même à quoi ils ressemblent) et nous jouons à une sorte de jeu, mais de jeu peut-être mortel, lors duquel on affronte le groupe de musique BCBG, aka Mariette et son pote, sur leur propre terrain, c'est à dire qu'ils ont eux même amménagé le labyrinthe dans le supermarché, sur trois ou quatres étages, et j'ai oublié quel était notre but, mais on déambule dans les rayons, on obtient un score, mais ce score est toujours en déça du duo, qui la joue relax, car de toute façon ce sont eux qui ont façonné les règles, donc ils passent le plus clair de leur temps à traîner devant la télé en bas.

Les noirs aussi participent, sauf qu'eux, ils ont une stratégie complètement différente, il se mettent en ligne et catapultent l'un d'entre eux à l'aide d'un elastique géant. Nous restons sans commentaires.

Finalement, je crois qu'on remonte le score, et là il y a eu une ultime convocation dans une salle de classe, dans laquelle quelqu'un nous parle, mais moi surtout, je scotche le mur au dessus du tableau noir, et bien tout en haut, juste en dessous du plafond, deux briques sont ôtées et je vois deux yeux qui nous observent à travers le mur. C'est flippant, alors je vais dans la pièce d'à côté pour attraper l'espion (je soupçonne Mariette ou son accolyte), mais il n'y a personne, alors finalement on descend dans une cave, et là, c'est un tout nouveau territoire (de jeu, peut-être?) et sur les lits je reconnais la couverture sur lequel figure le logo de BCBG, sauf que c'est pas le logo BCBG, c'est une sorte de crâne d'oiseau blanc sur fond bleu marine, c'est plutôt bien fait, je me dis qu'il font les choses bien, que c'est pro.

Voilà, sinon je suis sûr que des gens nus ont été également impliqués dans ce rêve, mais ça reste une impression vague que je suis incapable de détailler.

Les fins de mois de ma mère

Je suis chez ma mère, il est autour de 22H, et je regarde mollement la télé en caleçon, avec une couverture. C'est alors que ma mère arrive un tas de gens, plutôt de son age, des couples visiblement, habillés normalement classe moyenne, il y a un petit brouhaha, ils sont peut etre 7 ou 8, ils passent par le couloir et vont dans une pièce au fond de l'appartement, et puis ma mère revient. Mon premier réflexe est de lui dire qu'elle aurait pu me prévenir qu'elle recevait du monde, j'aurais mis un pantalon, parce que là c'était un peu gênant.

Ensuite je me lève, et puis je réfléchis, et je lui demande "Mais ils font quoi, ces gens, ici ? ", ce à quoi ma mère ne répond pas vraiment. Je me rapelle alors d'une discussion eue avec Sabine, et elle avait supposé que ces visites étaient peut-être le lieu d'orgies sexuelles. Je demande alors "Tu héberges des partouzes dans la pièce du fond, c'est ça ?" "Tu peux me le dire maman, tu n'as plus rien à me cacher maintenant". Finalement elle le confesse, elle loue la pièce du fond pour que des gens s'adonnent aux plaisirs charnels en groupe pendant une heure ou deux. Il n'y a absolument aucun bruit qui en échappe, ils doivent faire ça drôlement sagement ou discrètement. Finalement ils finissent par sortir, et ils vont prendre le thé, détendus, autour de la table du salon; à présent je vois mieux les couples, ils ont l'air d'avocats, de médecins, de diverses origines, françaises mais aussi indiennes, peut-être qu'il y a des asiatiques ou des arabes, ils sourient, ils ont l'air léger, et finissent par partir.

Nous allons sur la terasse avec ma mère, et le paysage dehors, c'est de la glace à perte de vue. J'invite ma mère à parler, alors elle me raconte, détendue elle aussi, qu'elle aimerait bien avoir des expériences elle-aussi, que ça serait le moment de se libérer, de "retrouver sa prime jeunesse", et je lui dit qu'elle a raison. Elle s'en va, et moi j'ajuste la lampe multicolore pour que sa teinte aille le mieux possible avec le paysage glaciaire : le problème, c'est que chaque couleur donne une teinte jaunâsse au bleu glacial, et c'est pas très beau. Finalement je trouve un bouton qui passe la couleur de la lampe au noir&blanc, et là, le bleu glace retrouve toute sa pureté : je suis satisfait.

 

 

l’ours

Avant de se coucher on a regardé une vidéo d'artiste qui vit dans un ours empaillé pendant 2 semaines.

Je pense ne pas trop m'avancer en disant que cela a joué sur le fait que j'ai ensuite rêvé que j'avais un colloc' et qu'il avait ramené un ours vivant dans l'appartement. Un gros ours brun, grognon comme un ours, le genre d'ours qu'il faut pas trop faire chier sinon il te croque. Il foutait le bordel dans l'appartement, se servait dans le frigo et foutait toutes nos affaires en l'air. Mais on ne pouvait pas l'empêcher, il fallait attendre que quelqu'un vienne le chercher, et en attendant tout ce qu'on pouvait faire c'était à la rigueur fermer la porte de la pièce où il se trouvait. Un ours putain, quel reulou.

Chiens (2)

Je suis dans le salon d'une maison de mes parents, je reviens de quelque part, j'ai encore mon blouson. On discute de banalités, genre paperasse, quand une fille se réveille de derrière la table de la cuisine. Elle a pris une cuite et se lève seulement, elle a les cheveux bleux et il me semble que c'est la fille qui est souvent derrière le comptoir au Sameheads, elle parle à peine et s'en va, penaude. Je me dis qu'il y a dû y avoir une sacré bringue ici hier soir.

Je retourne dans le salon et là il y a un invité, un homme la 40aine je dirais, un vieil ami de la famille. Il est venu avec ses chiens, que je compte : il y en a 5 environ. Il y en a un gros, deux ou trois moyens, et un petit. Les chiens me tournent autour et me font la fête, et puis alors y'en a qui me rentre dans le pantalon (le petit) et la sensation est HORRIBLE. Je n'arrive pas à le virer, ça vire à la panique, il remonte le pantalon et se ballade dans toutes mes fringues, mais il est surexcité (en fait, tout ces putains de chiens sont surexcités) et puis le fait que je gigote dans tous les sens n'arrange rien, je crois même qu'il me pisse dessus à un moment donné. A la fin je réussis à le sortir et je me mets à éviter les chiens, et surtout si je revois le petit je crois que je vais lui filer un coup de pied ou alors le piétiner.

A part ça j'ai poursuivi un homme masqué qui voulait détruire une brochure charitative (aide aux enfants démunis) gardée par la reine ou quelque chose dans le genre.

 

Amy Winehouse caissière au magdo

Disons que ça commence quand je suis sur cette route, à flanc de colline, vue sur la mer, soleil couchant, ciel magnifique, je reçois un appel de Julien M., ex expatrié, qui me dit qu'il revient dans le secteur (mais ce n'est définitivement pas Berlin), on se retrouve dans un Macdo au bout de mon chemin. Là, dans une lumière chaleureusement crépusculaire, beaucoup de gens s'agitent dans le fast-food, les clients font la queue et commandent, les caissières s'activent avec vigueur, dans un brouhaha général. Une des caissières, une grande brune un peu goth, chante en boucle et à tue-tête une chanson d'Amy Winehouse, qu'on entend en permanence dans la salle pourtant bruyante, je me dis qu'elle doit être chanteuse et que pendant ses heures de boulot elle s'exerce la voix. Julien n'a pas l'intention de commander ici (le magdo c'est craignos) et va aux toilettes. Mais moi, l'odeur des burgers et des frites, le fait que j'ai faim, me donnent envie, alors je fais la queue. Là je vois des amis asiatiques, japonais, des "alternatifs", dont surtout Yo (manager du label ThirdTypeTapes où j'ai récemment publié un album), que j'ai toujours connu sans le sou, et ces asiat' vont et viennent dans le local à poubelle du magdo pour y attraper des vieux burgers et frites encore bons à consommer. Une des gérantes soudain leur tombe dessus et leur interdit de faire ça, alors ils se scandalisent et commence à foutre le gros bordel dans le fast-food, genre saccage. Entre temps j'avais passé commande, mais il faut à présent décamper, alors je me tire avec Yo et les autres et on repart dans un chemin qui remonte dans la colline. L'ambiance est très fun nonobstant, tant pis pour mon menu, j'essaie de téléphoner à Julien M. qui a dû rester au Macdo, mais je ne sais pas s'il a un téléphone valide dans le pays, vu qu'il a récemment changé ...

Ensuite je me retrouve dans une espèce de camp de réfugié étrange ... Ou camp de vacances .. Je ressens une ambiance temporaire. On est peut-être sur une plage .. Mais j'ai toujours le bon moral, je me sens énergique. Là, avec d'autres jeunes, je fais de la boxe, plaisir de foutre des poings, au début je tape dans des espèce de coussins accrochés sur un poteau. On parle de faire un combat (à l'amiable) mais finalement ça n'arrive pas. Je me retrouve à parler à deux enfants blacks, qui me posent des questions sur la drogue, auxquelles je réponds simplement, et finalement leur mama arrive et me regarde avec reproche, mais je n'ai rien à me reprocher, c'est eux qui ont demandé, ils sont curieux on ne va rien leur cacher tout de même. Ensuite on rentre à l'appartement, un appartement estival de vacances, je suis avec des amis, et me voilà sur un lit en train de regarder la télé mollement, c'est toujours la fin de l'après midi, le soleil radieux commencer à oranger. Deux filles en couple sont là, dont une amie, M.,  que je connais peu (qui a un fils, mais le fils n'est pas là), et là un mec débarque, c'est le copain de l'autre fille, et il propose qu'on aille tous faire l'amour dans la chambre. Je me retrouve sur le lit du dit couple, avec le dit couple, et j'attends. Ils me disent alors que M. a décliné la proposition et c'est le moment où je me demande ce que je fais là (j'vais quand même pas m'interposer dans leurs ébats amoureux ?), donc je prends congé.

Ambiance camp de réfugié à nouveau, mais cette fois, il n'y a plus de soleil. Il fait plutôt sombre, c'est post-apocalyptique, et on est tous nomades, peut-être sans abri désormais, où peut-être que ce camp est devenu notre abri. Je suis toujours energique mais cette fois il y a des tensions. Quelqu'un m'emmerde pour une raison, il a dû me dire une mauvaise plaisanterie, et je lui dit que je vais lui faire sa fête, et je me mets en quête d'une arme. Le mec me suit, inquiet, riant jaune, mais quand même désireux de m'empêcher de faire une connerie, je trouve un colt chrome brillant, mais le barillet est vide, alors je continue de chercher.

Là je tombe sur un supermarché reconstitué post-apocalyptique. Par contre on ne peut pas y rentrer avec une arme. J'y rentre avec mon pote Cognet. Je suis surpris de voir à quel point ça ressemble à un "vrai" supermarché. Je cherche le rayon des munitions. Je prends des tranches de jambon sous plastique. On discute avec Cognet dans les rayons. C'est alors qu'un gérant nous dit que le supermarché est en train de fermer. Une porte vers l'extérieur (style porte de garage) est ouverte. Je décide d'en profiter et je tape un sprint avec les tranches de jambons, que j'emporte sans passer à la caisse et donc sans payer. Je pense que le vigile va me courser mais je pense que j'ai pu prendre assez de distance. C'est chaud quand même. Dehors, c'est une ville qui ressemble à la banlieue parisienne, ça pourrait être Ivry, Puteaux, Courbevoie ou Meudon ... Donc en sortant du supermarché je sprinte d'abord dans une allée qui mène à la rue, qui longe le côté gauche du supermarché. Au bout donc je tourne à gauche pour partir le plus loin possible du supermarché, j'essaie de voir si y'a pas une petite ruelle qui me permettrait de semer plus facilement le vigile. Finalement je crois que je l'ai semé. J'apelle Cognet au téléphone pour qu'on se retrouve.

 

Mon pote Samuel L. Jackson

Je suis sur un bateau assisté par des techniciens, nous sommes au large, mais pas si loin des cotes non plus, il y a peut etre une ile la bas, et je me prépare a faire une plongée a l´ancienne, avec un scaphandre de type aquarium sur la tete, et un gros dispositif pour faire je ne sais pas quoi. On plonge et ca se passe pas mal, c´est un peu impresionnant. D´autres "amis" me rejoignent, dont Samuel L. Jackson qui se marre bien dans le sien, de scaphandre. On est la, tous les trois, sous l´eau bleue, autour d´une cage en metal qui sert a quelque chose qui m´a échappé, jaune peut etre.

Sans transition, une scéne ou je ne suis pas dedans, ce qui est rare. le comptoir d´une pharmacie fermée. Une pharmacienne se tient devant le comptoir l´air suffisant, type brune au chignon serré. Samuel arrive, vener´ tavu, et la menace de mort (je crois qu´elle ne veut pas lui donner ce qu´il veut) et alors il la maltraite et fout le bordel dans le zinc, renverse des présentoirs. Il sort en souriant et s´allume une clope avant de partir en moto.

D'abord, à une sorte de vernissage. Un espèce de mec trop spirituel fait des blagues qui font fondre ma chérie comme de la glace à la vanille, et ça m'enerve, mais bon je vais rien dire j'ai pas encore le monopole de la blague marrante. Réveil.

Retour au rêve, je suis cette fois dans une espèce d'atelier Überall où se déroule un mariage, de qui, je ne sais pas, mais je retrouve un très vieil ami (18 ans pas vu, genre) du lycée, Vincent Perrin, qui est là et qui est toujours aussi sympa et marrant, et on se traîne comme des savates dans l'appartement, très lumineux, baigné de soleil, avec les invités, les enfants, les vêtements blancs et ce genre de conneries. Pas de cérémonie. Je crois qu'une fille brune lambda (taille moyenne, plutôt mince, cheveux longs qui tombent un peu sur le visage) me colle mais je l'évite. Elipse, et donc, c'est le lendemain, je me réveille chez Sabine et chacun part au boulot, sauf que l'atelier se trouve sur mon chemin et je décide d'y passer. Par un hasard spécial j'ai embarqué deux plats de nouilles en sauce pour le déjeuner (dont un de chez Pini la thaïlandaise d'à côté de chez Sab) et en traversant le pseudo-atelier (toujours baigné de soleil, au 3ème étage) je me pose dans un canapé avec mon manteau, face à un mur qui n'est pas là donc face à l'immeuble d'en face. L'air est agréable. Là Juju (maître des lieux) et 2 autres personnes arrivent, la tête dans le cul, et se posent avec moi. La fille brune est là, et se pose entre moi et Juju. Elle commence à vouloir me prendre la main, mais j'ai pas envie, elle m'attire pas du tout et en plus je ne suis pas libre, donc je décide de me barrer.

Mes plantes étaient dans un jardin avec du monde et elles devenaient noires, moisies, avec plein de toiles d'araignées dessus ... Je me suis reveillé.

Ensuite, je suis à un genre de brunch sur un genre de péniche amsterdamienne avec Sabine et d'autre nanas. Je suis de très bonne humeur. Il fait beau et il y a beaucoup de monde, ambiance kermesse dominicale. A un moment par la vitre je vois les filles. Alors je sors précipitemment et je leur dis "vous auriez pu me prévenir que vous partiez" et l'une répond "oui c'est vrai on aurait dû". C'est pas grave, la ballade continue.