Les fins de mois de ma mère

Je suis chez ma mère, il est autour de 22H, et je regarde mollement la télé en caleçon, avec une couverture. C'est alors que ma mère arrive un tas de gens, plutôt de son age, des couples visiblement, habillés normalement classe moyenne, il y a un petit brouhaha, ils sont peut etre 7 ou 8, ils passent par le couloir et vont dans une pièce au fond de l'appartement, et puis ma mère revient. Mon premier réflexe est de lui dire qu'elle aurait pu me prévenir qu'elle recevait du monde, j'aurais mis un pantalon, parce que là c'était un peu gênant.

Ensuite je me lève, et puis je réfléchis, et je lui demande "Mais ils font quoi, ces gens, ici ? ", ce à quoi ma mère ne répond pas vraiment. Je me rapelle alors d'une discussion eue avec Sabine, et elle avait supposé que ces visites étaient peut-être le lieu d'orgies sexuelles. Je demande alors "Tu héberges des partouzes dans la pièce du fond, c'est ça ?" "Tu peux me le dire maman, tu n'as plus rien à me cacher maintenant". Finalement elle le confesse, elle loue la pièce du fond pour que des gens s'adonnent aux plaisirs charnels en groupe pendant une heure ou deux. Il n'y a absolument aucun bruit qui en échappe, ils doivent faire ça drôlement sagement ou discrètement. Finalement ils finissent par sortir, et ils vont prendre le thé, détendus, autour de la table du salon; à présent je vois mieux les couples, ils ont l'air d'avocats, de médecins, de diverses origines, françaises mais aussi indiennes, peut-être qu'il y a des asiatiques ou des arabes, ils sourient, ils ont l'air léger, et finissent par partir.

Nous allons sur la terasse avec ma mère, et le paysage dehors, c'est de la glace à perte de vue. J'invite ma mère à parler, alors elle me raconte, détendue elle aussi, qu'elle aimerait bien avoir des expériences elle-aussi, que ça serait le moment de se libérer, de "retrouver sa prime jeunesse", et je lui dit qu'elle a raison. Elle s'en va, et moi j'ajuste la lampe multicolore pour que sa teinte aille le mieux possible avec le paysage glaciaire : le problème, c'est que chaque couleur donne une teinte jaunâsse au bleu glacial, et c'est pas très beau. Finalement je trouve un bouton qui passe la couleur de la lampe au noir&blanc, et là, le bleu glace retrouve toute sa pureté : je suis satisfait.

 

 

Des bestioles chez Heihachi

Je suis au Japon, chez un professeur très respecté qui ressemble à Heihachi Mishima de Tekken, pour un entraînement aux coups de pied. On fait ça au dessus d'une sorte d'autel avec divers objets dessus.

A mon tour de frapper, j'envoie un coup de poing puis me ravise au dernier moment et effectue le coup de pied attendu, mais tout ça est assez maladroit et marqué du sceau de l'indécision, et j'accroche un truc en verre avec ma jambe de pantalon.
Cet objet éclate en plein plein de petits morceaux ; tout le  monde ramasse mais ça prend beaucoup de temps.

Le professeur place les petits bouts de verre dans une boite avec "Verre" écrit dessus.

Là je vois des carnets de note sur la langue française et je me dis que je vais pouvoir aider avec ça,  ce qui explique peut être qu'il accepte un boulet pareil en apprentissage.

Puis lui et sa femme râlent car quelqu'un a mal fermé une porte, ou utilisé la mauvaise porte, ce qui permet à de drôles de bestioles de rentrer, des sortes de grosses limaces de 10-20cm de long sur pattes. Si on n'utilise pas les bonnes portes il y a des mille-pattes qui rentrent, et on n'a aucune envie d'avoir des scolopendres à la maison, ça sent l'invasion potentielle.
Tout cela est lié au système électrique de la maison qui n'est ni du 8V, ce qui serait insuffisant, ni du 22V, ce qui perturberait l'écosystème de la rivière voisine, mais du 12V.

l’ours

Avant de se coucher on a regardé une vidéo d'artiste qui vit dans un ours empaillé pendant 2 semaines.

Je pense ne pas trop m'avancer en disant que cela a joué sur le fait que j'ai ensuite rêvé que j'avais un colloc' et qu'il avait ramené un ours vivant dans l'appartement. Un gros ours brun, grognon comme un ours, le genre d'ours qu'il faut pas trop faire chier sinon il te croque. Il foutait le bordel dans l'appartement, se servait dans le frigo et foutait toutes nos affaires en l'air. Mais on ne pouvait pas l'empêcher, il fallait attendre que quelqu'un vienne le chercher, et en attendant tout ce qu'on pouvait faire c'était à la rigueur fermer la porte de la pièce où il se trouvait. Un ours putain, quel reulou.

en jaguar

Le souvenir remonte jusqu'à des couloirs de Dojo, à la fin d'un cours, ça ressemble au Dojo où je vais habituellement.

Sur le parking, je monte dans ma voiture, une jaguar ultra moderne. Des gars habillés en bourges à la con (genre veste bleue matelassée) sont super intéressés et me posent des questions qui sont autant faites pour montrer qu'ils s'y connaissent que pour savoir quelque chose. Je réponds de mauvaise grâce à quelques questions, de toute façon c'est pas vraiment ma voiture et j'y connais rien. Je leur dit ciao et m'insère tant bien que mal dans le siège du conducteur (j'étais monté côté passager, à la base) tout en démarrant le moteur en appuyant sur un bouton, pas de clé, la voiture démarre un peu toute seule, je contrôle pas grand chose mais le parking est désert donc ça va.

En haut d'une côte je m'arrête super près de l'arrière d'une autre voiture, je maîtrise pas très bien les freins. Par la suite je roule vers Vernon, il y a des bouchons, ça sert à rien d'être dans une grosse voiture. J'apprends à ce moment là que ceux qui roulent en vélo passent par l'intérieur du virage et n'arrêtent pas d'établir des nouveaux records sur ce trajet.

Chiens (2)

Je suis dans le salon d'une maison de mes parents, je reviens de quelque part, j'ai encore mon blouson. On discute de banalités, genre paperasse, quand une fille se réveille de derrière la table de la cuisine. Elle a pris une cuite et se lève seulement, elle a les cheveux bleux et il me semble que c'est la fille qui est souvent derrière le comptoir au Sameheads, elle parle à peine et s'en va, penaude. Je me dis qu'il y a dû y avoir une sacré bringue ici hier soir.

Je retourne dans le salon et là il y a un invité, un homme la 40aine je dirais, un vieil ami de la famille. Il est venu avec ses chiens, que je compte : il y en a 5 environ. Il y en a un gros, deux ou trois moyens, et un petit. Les chiens me tournent autour et me font la fête, et puis alors y'en a qui me rentre dans le pantalon (le petit) et la sensation est HORRIBLE. Je n'arrive pas à le virer, ça vire à la panique, il remonte le pantalon et se ballade dans toutes mes fringues, mais il est surexcité (en fait, tout ces putains de chiens sont surexcités) et puis le fait que je gigote dans tous les sens n'arrange rien, je crois même qu'il me pisse dessus à un moment donné. A la fin je réussis à le sortir et je me mets à éviter les chiens, et surtout si je revois le petit je crois que je vais lui filer un coup de pied ou alors le piétiner.

A part ça j'ai poursuivi un homme masqué qui voulait détruire une brochure charitative (aide aux enfants démunis) gardée par la reine ou quelque chose dans le genre.

 

Amy Winehouse caissière au magdo

Disons que ça commence quand je suis sur cette route, à flanc de colline, vue sur la mer, soleil couchant, ciel magnifique, je reçois un appel de Julien M., ex expatrié, qui me dit qu'il revient dans le secteur (mais ce n'est définitivement pas Berlin), on se retrouve dans un Macdo au bout de mon chemin. Là, dans une lumière chaleureusement crépusculaire, beaucoup de gens s'agitent dans le fast-food, les clients font la queue et commandent, les caissières s'activent avec vigueur, dans un brouhaha général. Une des caissières, une grande brune un peu goth, chante en boucle et à tue-tête une chanson d'Amy Winehouse, qu'on entend en permanence dans la salle pourtant bruyante, je me dis qu'elle doit être chanteuse et que pendant ses heures de boulot elle s'exerce la voix. Julien n'a pas l'intention de commander ici (le magdo c'est craignos) et va aux toilettes. Mais moi, l'odeur des burgers et des frites, le fait que j'ai faim, me donnent envie, alors je fais la queue. Là je vois des amis asiatiques, japonais, des "alternatifs", dont surtout Yo (manager du label ThirdTypeTapes où j'ai récemment publié un album), que j'ai toujours connu sans le sou, et ces asiat' vont et viennent dans le local à poubelle du magdo pour y attraper des vieux burgers et frites encore bons à consommer. Une des gérantes soudain leur tombe dessus et leur interdit de faire ça, alors ils se scandalisent et commence à foutre le gros bordel dans le fast-food, genre saccage. Entre temps j'avais passé commande, mais il faut à présent décamper, alors je me tire avec Yo et les autres et on repart dans un chemin qui remonte dans la colline. L'ambiance est très fun nonobstant, tant pis pour mon menu, j'essaie de téléphoner à Julien M. qui a dû rester au Macdo, mais je ne sais pas s'il a un téléphone valide dans le pays, vu qu'il a récemment changé ...

Ensuite je me retrouve dans une espèce de camp de réfugié étrange ... Ou camp de vacances .. Je ressens une ambiance temporaire. On est peut-être sur une plage .. Mais j'ai toujours le bon moral, je me sens énergique. Là, avec d'autres jeunes, je fais de la boxe, plaisir de foutre des poings, au début je tape dans des espèce de coussins accrochés sur un poteau. On parle de faire un combat (à l'amiable) mais finalement ça n'arrive pas. Je me retrouve à parler à deux enfants blacks, qui me posent des questions sur la drogue, auxquelles je réponds simplement, et finalement leur mama arrive et me regarde avec reproche, mais je n'ai rien à me reprocher, c'est eux qui ont demandé, ils sont curieux on ne va rien leur cacher tout de même. Ensuite on rentre à l'appartement, un appartement estival de vacances, je suis avec des amis, et me voilà sur un lit en train de regarder la télé mollement, c'est toujours la fin de l'après midi, le soleil radieux commencer à oranger. Deux filles en couple sont là, dont une amie, M.,  que je connais peu (qui a un fils, mais le fils n'est pas là), et là un mec débarque, c'est le copain de l'autre fille, et il propose qu'on aille tous faire l'amour dans la chambre. Je me retrouve sur le lit du dit couple, avec le dit couple, et j'attends. Ils me disent alors que M. a décliné la proposition et c'est le moment où je me demande ce que je fais là (j'vais quand même pas m'interposer dans leurs ébats amoureux ?), donc je prends congé.

Ambiance camp de réfugié à nouveau, mais cette fois, il n'y a plus de soleil. Il fait plutôt sombre, c'est post-apocalyptique, et on est tous nomades, peut-être sans abri désormais, où peut-être que ce camp est devenu notre abri. Je suis toujours energique mais cette fois il y a des tensions. Quelqu'un m'emmerde pour une raison, il a dû me dire une mauvaise plaisanterie, et je lui dit que je vais lui faire sa fête, et je me mets en quête d'une arme. Le mec me suit, inquiet, riant jaune, mais quand même désireux de m'empêcher de faire une connerie, je trouve un colt chrome brillant, mais le barillet est vide, alors je continue de chercher.

Là je tombe sur un supermarché reconstitué post-apocalyptique. Par contre on ne peut pas y rentrer avec une arme. J'y rentre avec mon pote Cognet. Je suis surpris de voir à quel point ça ressemble à un "vrai" supermarché. Je cherche le rayon des munitions. Je prends des tranches de jambon sous plastique. On discute avec Cognet dans les rayons. C'est alors qu'un gérant nous dit que le supermarché est en train de fermer. Une porte vers l'extérieur (style porte de garage) est ouverte. Je décide d'en profiter et je tape un sprint avec les tranches de jambons, que j'emporte sans passer à la caisse et donc sans payer. Je pense que le vigile va me courser mais je pense que j'ai pu prendre assez de distance. C'est chaud quand même. Dehors, c'est une ville qui ressemble à la banlieue parisienne, ça pourrait être Ivry, Puteaux, Courbevoie ou Meudon ... Donc en sortant du supermarché je sprinte d'abord dans une allée qui mène à la rue, qui longe le côté gauche du supermarché. Au bout donc je tourne à gauche pour partir le plus loin possible du supermarché, j'essaie de voir si y'a pas une petite ruelle qui me permettrait de semer plus facilement le vigile. Finalement je crois que je l'ai semé. J'apelle Cognet au téléphone pour qu'on se retrouve.

 

Les vermicelles

L'ensemble du rêve ne m'est pas resté en tête alors ce n'est qu'une courte partie...

Je dois rejoindre mon copain chez lui ( ce n'est pas du tout chez lui, plutôt une énorme maison de vacances avec un portail très haut, le sol est froid, d'un froid agréable comme du béton à l'ombre en été...), sauf qu'au moment ou je m'avance vers lui, je me rends compte que j'ai sur l'avant bras une sorte de piqûre rouge, qui forme une boule sous ma peau.
Je presse un peu, doucement d'abord puis plus fort...Et une affreuse substance laiteuse remplie de vermicelles transparents éclabousse partout...c'est aussi bizarre qu'évocateur...
Une fois que j'ai tout pressé, je regarde mon copain qui ne m'avait pas vue, il se tient droit, il ne me regarde pas, il est un peu amorphe, et je me réveille avant de lui adresser la parole...

Mon pote Samuel L. Jackson

Je suis sur un bateau assisté par des techniciens, nous sommes au large, mais pas si loin des cotes non plus, il y a peut etre une ile la bas, et je me prépare a faire une plongée a l´ancienne, avec un scaphandre de type aquarium sur la tete, et un gros dispositif pour faire je ne sais pas quoi. On plonge et ca se passe pas mal, c´est un peu impresionnant. D´autres "amis" me rejoignent, dont Samuel L. Jackson qui se marre bien dans le sien, de scaphandre. On est la, tous les trois, sous l´eau bleue, autour d´une cage en metal qui sert a quelque chose qui m´a échappé, jaune peut etre.

Sans transition, une scéne ou je ne suis pas dedans, ce qui est rare. le comptoir d´une pharmacie fermée. Une pharmacienne se tient devant le comptoir l´air suffisant, type brune au chignon serré. Samuel arrive, vener´ tavu, et la menace de mort (je crois qu´elle ne veut pas lui donner ce qu´il veut) et alors il la maltraite et fout le bordel dans le zinc, renverse des présentoirs. Il sort en souriant et s´allume une clope avant de partir en moto.

D'abord, à une sorte de vernissage. Un espèce de mec trop spirituel fait des blagues qui font fondre ma chérie comme de la glace à la vanille, et ça m'enerve, mais bon je vais rien dire j'ai pas encore le monopole de la blague marrante. Réveil.

Retour au rêve, je suis cette fois dans une espèce d'atelier Überall où se déroule un mariage, de qui, je ne sais pas, mais je retrouve un très vieil ami (18 ans pas vu, genre) du lycée, Vincent Perrin, qui est là et qui est toujours aussi sympa et marrant, et on se traîne comme des savates dans l'appartement, très lumineux, baigné de soleil, avec les invités, les enfants, les vêtements blancs et ce genre de conneries. Pas de cérémonie. Je crois qu'une fille brune lambda (taille moyenne, plutôt mince, cheveux longs qui tombent un peu sur le visage) me colle mais je l'évite. Elipse, et donc, c'est le lendemain, je me réveille chez Sabine et chacun part au boulot, sauf que l'atelier se trouve sur mon chemin et je décide d'y passer. Par un hasard spécial j'ai embarqué deux plats de nouilles en sauce pour le déjeuner (dont un de chez Pini la thaïlandaise d'à côté de chez Sab) et en traversant le pseudo-atelier (toujours baigné de soleil, au 3ème étage) je me pose dans un canapé avec mon manteau, face à un mur qui n'est pas là donc face à l'immeuble d'en face. L'air est agréable. Là Juju (maître des lieux) et 2 autres personnes arrivent, la tête dans le cul, et se posent avec moi. La fille brune est là, et se pose entre moi et Juju. Elle commence à vouloir me prendre la main, mais j'ai pas envie, elle m'attire pas du tout et en plus je ne suis pas libre, donc je décide de me barrer.